Les Liaisons Dangereuses
Lettres Persanes
Ma vie avec Mozart
Inukshuk, l'homme debout
Lettres d'une Péruvienne
Mademoiselle de Maupin
Une petite réflexion, au sujet du roman épistolaire, qui n'est nullement le genre cape et pistolets, jeunes fervents admirateurs de Tony Montana, rangez vos briquets, merci.
Il y a de cela quelques centaines d'années, nos illustres prédécesseurs s'essayèrent au roman sous forme de lettres. Certains esprits ineptes me diront qu'un roman, pauvre con stupide dissimulé derrière ton ordinateur, il y a toujours des lettres à l'intérieur.
Ceux là peuvent passer leur chemin.
Je parle des correspondances, bien évidemment. Les esprits lettrés de l'époque s'envoyaient des courriers à faire pâlir d'envie et d'émoi les rédacteurs des pages blanches de par leurs longueurs. Ainsi, un simple "Bonjour, comment ca va ?" était enjolivé à n'en plus finir et traînait sur des pages entières.
La poste d'alors se baladant à cheval, les lettres prenaient une bonne quinzaine à arriver. L'interêt de la longueur de la missive résidait donc dans l'écart entre deux réceptions.
"Dieu ? Pourquoi tu fermes pas ta gueule ?"
Bon d'accord, je m'active. Je voulais en venir au fait que de nos jours, avec toutes ces conneries de texto, d'email, de communication instantanée et tout le tintouin, et ben nos descendants, ils vont pouvoir les chercher nos recueils épistolaires.
Quoi, c'est tout ? Eh oh, c'est pas parce que j'paye pas que j'vais m'faire chier quand même ! Non mais...